Les réunions publiques rassemblent toujours les mêmes personnes. L'aller-vers consiste à faire le chemin inverse : se déplacer vers les habitants, chez eux, en pied d'immeuble, sur le marché. La démarche fonctionne - à condition que ce qui s'y dit soit conservé quelque part, et pas seulement dans la mémoire de l'agent qui y était.
Exemple d'affichage. Les valeurs proviennent des opérations réelles de votre collectivité.
Une réunion publique s'adresse à ceux qui viennent. Une boîte à idées s'adresse à ceux qui écrivent. Le porte-à-porte s'adresse à tout le monde, y compris aux personnes qui n'auraient jamais franchi la porte de la mairie. C'est sa force, et c'est aussi ce qui le rend exigeant : il produit beaucoup de matière, souvent mal collectée.
Les personnes âgées isolées, les familles aux horaires décalés, les habitants qui ne lisent pas le bulletin municipal. Ce sont rarement les mêmes que celles présentes en réunion, et leurs préoccupations diffèrent.
Un avis recueilli à une adresse est rattachable à un secteur. C'est ce qui permet de dire qu'une préoccupation est concentrée sur trois rues plutôt que générale à la commune - une nuance décisive pour arbitrer.
Un habitant à qui on a promis un retour et qui n'a rien reçu est plus méfiant qu'avant la visite. La démarche ne vaut donc que si l'on retrouve, six mois plus tard, ce qui a été dit et à qui.
L'ordre compte. On ne part pas d'un fichier d'adresses en cherchant où l'utiliser : on délimite le secteur pertinent, et la liste en découle.
Aucune étape ne requiert de développement spécifique ni d'intervention de notre part.
La fiche papier a deux défauts : elle est ressaisie le lendemain, avec les pertes que cela suppose, et elle n'est rattachée à rien. Un questionnaire construit pour l'opération et rempli sur place règle les deux problèmes d'un coup.
Texte, courriel, téléphone, choix unique et multiple, classement, nombre, échelle, date, plage de dates, photo et signature. Construit par vous, sans développement.
La question sur le stationnement résidentiel n'apparaît que si le foyer a déclaré un véhicule. L'échange reste court, donc la porte reste ouverte.
Les halls d'immeuble et les secteurs mal couverts ne bloquent rien. Les réponses attendent sur le téléphone et remontent seules au retour du réseau.
Les notes destinées aux agents s'affichent au moment de poser la question, pour que l'ensemble de l'équipe tienne le même discours sur le terrain.
Une opération d'aller-vers produit deux choses : une matière collective à analyser, et une mémoire individuelle à conserver. Les deux se perdent si rien n'est prévu.
Trofy prépare le fichier ; l'expédition reste dans vos outils habituels.
Une même démarche alterne souvent les formats selon les secteurs : le porte-à-porte fonctionne en pavillonnaire, la déambulation convient mieux à un marché ou à un pied d'immeuble, et la distribution accompagne les deux. Ce sont trois types d'opération d'une même plateforme, qui partagent les adresses, les équipes et la carte.
À partir d'une liste d'adresses, avec le suivi du reste à faire et les statuts de visite. C'est le format des concertations de quartier et des enquêtes de proximité.
Sans liste préétablie : les échanges s'enregistrent au fil du parcours. Adapté aux marchés, aux sorties d'école et aux permanences mobiles.
Bulletin municipal, information de chantier, invitation à une réunion. Le même découpage sert de secteur, avec Trofy Boîtage.
Si l'opération est confiée à un prestataire répondant à un marché public, l'angle est différent : voir le porte-à-porte de sensibilisation.
Ce que les directions de la démocratie locale et les cabinets nous demandent avant de lancer une première opération.
C'est le fait de se déplacer vers les habitants plutôt que d'attendre qu'ils viennent en mairie ou en réunion publique. Porte-à-porte de quartier, présence en pied d'immeuble, marche exploratoire, permanence mobile : le point commun est que l'agent ou l'élu se rend sur place. Cette démarche touche les publics qui ne participent jamais aux dispositifs classiques, mais elle ne produit d'effet durable que si ce qui s'y dit est conservé quelque part.
En trois temps. On délimite d'abord le périmètre sur la carte, à la main ou en s'appuyant sur un contour administratif, ce qui constitue la liste d'adresses issue de la Base Adresse Nationale. On affecte ensuite les secteurs aux équipes, avec un questionnaire propre à l'opération. Les agents travaillent enfin depuis l'application mobile, y compris sans réseau, et l'avancement remonte au fur et à mesure côté pilotage.
Il remplace la fiche papier ressaisie le lendemain. Dix types de question sont disponibles, du choix multiple à l'échelle en passant par la photo et la signature, et les enchaînements conditionnels évitent de poser des questions hors sujet. Les réponses sont rattachées à l'adresse, donc analysables par secteur : c'est ce qui permet de dire qu'une préoccupation est concentrée sur trois rues plutôt que générale à la commune.
Chaque passage crée une interaction horodatée rattachée à la personne et à son adresse, avec le statut, l'intervenant, le motif, le commentaire et les réponses recueillies. Avant de retourner sur un secteur, l'équipe consulte cet historique. C'est le point qui distingue une démarche d'aller-vers suivie dans le temps d'une série d'opérations sans mémoire.
Oui. Le tableau de bord indique les adresses traitées, celles qui restent à voir, la répartition par statut et le détail par intervenant ou par période. Les cartes d'indicateurs se configurent avec vos propres formules, puisqu'une collectivité ne calcule pas un taux de contact comme une agence. Lorsque le suivi de géolocalisation est activé sur l'opération, les parcours réellement effectués sont rejouables sur la carte.
Non. Porte-à-porte, déambulation et distribution en boîtes aux lettres sont trois types d'opération de la même plateforme, qui partagent les adresses, les équipes, la cartographie et les exports. Une commune qui distribue son bulletin municipal et mène une concertation dans le même quartier pilote les deux depuis un seul compte.
Trofy est conçu et opéré depuis Paris par une équipe qui connaît les enjeux du terrain, du service public et du RGPD.
Conçu et développé en France. Vos interlocuteurs sont disponibles, au même fuseau horaire que vous.
Données hébergées dans l'Union européenne, sur des infrastructures certifiées et donc soumises au RGPD.
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