Trofy City réunit les habitants, les associations et les partenaires de votre commune dans une base unique, où chaque personne est rattachée à une adresse - donc à un quartier, un secteur et une maille statistique. Vous lisez votre territoire sur une carte, vous ciblez une opération de terrain, et vous conservez la trace de chaque rencontre.
Dans presque toutes les communes, la connaissance des habitants existe déjà. Elle est simplement éparpillée : un classeur pour les associations, un autre pour les invitations protocolaires, une boîte mail pour les échanges de permanence, et la mémoire des agents pour le reste. Tant que le volume est faible, cela tient. Trois limites apparaissent ensuite, et elles arrivent toujours dans le même ordre.
Une colonne « adresse » n'est qu'un texte. Elle ne permet pas de répondre à la question qui revient le plus souvent en réunion de cabinet : qui avons-nous dans ce quartier ? Il faut filtrer à la main sur des noms de rue, en espérant que personne n'a écrit « av. » au lieu d'« avenue ».
Un fichier partagé n'a pas de gestion des droits. Le stagiaire du service communication accède au même contenu que le directeur de cabinet. C'est un problème d'organisation, et c'en est un de conformité dès lors que des données personnelles sont concernées.
Une erreur de saisie se propage sans qu'on sache d'où elle vient, et surtout, ce qui a été dit à une adresse lors d'une précédente visite disparaît avec l'agent qui y était allé. Chaque opération repart de zéro.
La différence avec un CRM d'entreprise tient en une ligne : chaque personne est reliée à une adresse normalisée et géocodée, donc positionnable sur une carte et interrogeable par secteur.
C'est le socle de tout le reste. Nous détaillons ce qui distingue cette approche des outils généralistes sur la page logiciel CRM pour collectivité.
Un élu sait généralement quels quartiers vieillissent, lesquels se paupérisent et lesquels se renouvellent. L'IRIS - le découpage infracommunal de l'INSEE, environ deux mille habitants par périmètre - permet de le montrer plutôt que de l'affirmer. Les données s'affichent en aplats de couleur sur la carte, et les ruptures entre secteurs voisins sautent aux yeux là où un tableau de chiffres les aurait noyées.
Région, département, canton, circonscription, commune, IRIS et bureau de vote. Les couches s'activent selon votre périmètre, ce qui évite de charger des contours sans rapport avec votre territoire.
Vos habitants étant géocodés, ils se superposent à la lecture socio-démographique du quartier. Vous voyez où vos contacts sont concentrés - et surtout où vous n'avez presque personne.
Les résultats par bureau de vote se colorent sur la même carte. Pour une lecture de campagne plutôt que de mandat, cette partie est développée dans Trofy Vote.
Ce que contient précisément cette maille, et comment s'en servir pour un diagnostic : les données IRIS de l'INSEE expliquées.
Un quartier vécu coïncide rarement avec une limite administrative. Le canal, la voie ferrée ou la nationale séparent souvent mieux que l'IRIS. Les deux logiques sont donc disponibles, et se combinent.
C'est le point qui distingue une relation suivie d'une succession d'opérations sans mémoire. Chaque passage sur le terrain crée un enregistrement rattaché à la personne et à son adresse, et cet historique reste consultable sur la fiche. Avant de retourner dans un secteur, l'équipe sait ce qui y a déjà été dit - y compris si c'était il y a deux ans, avec d'autres agents.
Le statut retenu, la date et l'heure, l'intervenant, le numéro de passage, le motif choisi dans la liste de l'opération et un commentaire libre.
Les réponses au questionnaire de l'opération sont rattachées à l'adresse, donc analysables par secteur plutôt qu'en moyenne communale.
Chaque enregistrement porte son auteur. Utile pour répartir le travail, et pour savoir qui rappeler quand une question précise remonte.
Le statut de la dernière rencontre et la période sont des critères de filtre à part entière : « les foyers vus au premier trimestre et jamais revus depuis ».
Porte-à-porte de quartier, présence en pied d'immeuble, distribution du bulletin municipal : trois formes d'une même démarche, qui se pilotent depuis le même compte et partagent les adresses, les équipes et la carte.
Le déroulé complet d'une démarche d'aller-vers, du périmètre au compte rendu, est décrit sur la page porte-à-porte municipal.
Les halls d'immeuble, les caves et certains secteurs pavillonnaires n'ont pas de couverture. C'est précisément là que se fait le travail. L'application mobile fonctionne donc hors connexion : consultation des adresses, saisie des échanges, questionnaire complet. Les saisies attendent sur le téléphone et remontent seules au retour du réseau, sans que l'agent ait à y penser.
Pas un mode dégradé : la saisie est complète, la synchronisation est différée. Les modifications s'affichent immédiatement sur le téléphone et se confirment ensuite côté serveur.
Le suivi de géolocalisation s'active opération par opération. Quand il est activé, les parcours sont rejouables sur la carte ; sinon, rien n'est enregistré.
Le pilotage se fait au bureau, la saisie sur le terrain. Ce sont deux vues d'une seule base, pas deux outils à réconcilier le lendemain.
Autant le dire avant la démonstration. Si vous cherchez un logiciel de GRC ou de GRU - un portail où l'habitant dépose sa demande, un guichet qui centralise les appels, les courriels et le courrier, une affectation automatique au service compétent et un suivi du délai de réponse - Trofy City n'est pas cet outil et ne le remplacera pas. De la même manière, la plateforme n'envoie ni courriels ni SMS : elle prépare et qualifie la cible, puis vous l'exportez vers l'outil d'envoi que vous utilisez déjà.
Trofy City traite la démarche inverse, celle qui part de la collectivité vers l'habitant. Les deux logiques sont complémentaires et coexistent très bien dans une même mairie - elles ne s'achètent simplement pas sur les mêmes critères. La page CRM collectivité ou logiciel GRC détaille la frontière, pour éviter d'engager une consultation sur le mauvais périmètre.
Une collectivité est responsable de traitement. L'outil ne peut pas porter cette responsabilité à sa place, mais il peut en rendre l'exercice praticable au quotidien. Voici précisément ce qui est intégré - et ce qui ne l'est pas.
Chaque liste porte sa finalité et sa base légale, renseignées à la création. La question se pose donc au bon moment, avant que le fichier n'existe.
Une demande d'accès ou de suppression s'enregistre sur la fiche, y compris depuis le terrain lorsqu'un habitant la formule de vive voix, et suit un circuit de validation.
Une demande de suppression laissée en attente déclenche l'anonymisation au bout de quatorze jours. L'oubli administratif ne devient pas un manquement.
Les droits se règlent liste par liste et utilisateur par utilisateur, de la lecture seule à l'administration. Les équipes de terrain ne voient que leurs secteurs.
Les données sont hébergées dans l'Union européenne et Trofy intervient comme sous-traitant au sens de l'article 28. En revanche, la plateforme ne tient pas votre registre des traitements : celui-ci reste de votre responsabilité.
Une base ne vaut que par ce qu'on en tire. Un outil qui retient ses données finit par être contourné - et l'interopérabilité est devenue un critère d'achat public à part entière.
Pour la distribution imprimée des mêmes secteurs - bulletin municipal, information de chantier - Trofy Boîtage se pilote depuis le même compte.

Ce que les cabinets d'élus, les directions de la démocratie locale et les services communication nous demandent le plus souvent.
Un CRM territorial est une base de contacts dans laquelle chaque personne est rattachée à une adresse géocodée, donc à un quartier, un secteur et une maille statistique. Là où un CRM classique répond à la question « qui est cette personne », un CRM territorial répond aussi à « où vit-elle, dans quel environnement, et qui avons-nous déjà rencontré autour d'elle ». C'est ce que fait Trofy City : les habitants, les associations, les commerçants et les partenaires sont classés par colonnes que vous définissez, puis lus sur une carte.
Non, et c'est une distinction importante avant de comparer les solutions. Un logiciel de GRC ou de GRU organise les sollicitations entrantes des habitants : portail de dépôt, courriels, appels, affectation au service compétent, délai de réponse. Trofy City ne comporte aucune de ces briques et ne remplace pas ce type d'outil. Il traite la démarche inverse, celle qui part de la collectivité vers l'habitant : structurer la base, lire le territoire, préparer une opération de terrain et en conserver la trace.
Par import de vos propres fichiers au format CSV ou Excel, ou directement depuis la Base Adresse Nationale, en sélectionnant une commune entière, une rue, ou une zone dessinée sur la carte. À l'import, les doublons sont détectés et vous choisissez la règle de fusion à appliquer. Chaque liste possède ses propres colonnes, que vous définissez avec leur type et leurs contraintes, ce qui évite d'entrer une base municipale dans un modèle générique.
Oui, de deux manières complémentaires. Les découpages officiels sont disponibles comme couches de carte : communes, IRIS de l'INSEE, cantons, circonscriptions, départements, régions et bureaux de vote. Et vous pouvez dessiner vos propres périmètres à la main sur la carte, les regrouper, puis les réutiliser comme filtre sur la base ou comme secteur affecté à une équipe. C'est ce second mode qui sert le plus souvent, parce qu'un quartier vécu correspond rarement à un contour administratif.
Les données socio-démographiques à la maille IRIS, qui est le découpage infracommunal de l'INSEE - de l'ordre de deux mille habitants par IRIS dans les communes découpées. Elles s'affichent en aplats de couleur sur la carte, ce qui permet de repérer visuellement les secteurs à enjeu selon la variable retenue, puis de croiser cette lecture avec les habitants déjà présents dans votre base.
Non, l'envoi ne part pas de Trofy. La plateforme sert à constituer et à qualifier la cible, puis à la sortir vers l'outil qui enverra : export en Excel ou en CSV, synchronisation de liste vers Brevo, ou génération d'étiquettes d'adresses au format PDF pour un envoi postal. Concrètement, Trofy prépare le fichier des vœux ou de l'invitation, il ne l'expédie pas.
Chaque passage sur le terrain crée une interaction rattachée à la personne et à son adresse : statut retenu, date et heure, intervenant, numéro de passage, motif et commentaire libre, ainsi que les réponses au questionnaire de l'opération. L'historique reste consultable sur la fiche, ce qui permet à un élu de secteur ou à un agent de savoir ce qui a déjà été dit à une adresse avant d'y retourner.
Oui. Les agents consultent leurs adresses, saisissent les échanges et remplissent les questionnaires hors connexion, dans les halls d'immeuble comme dans les secteurs mal couverts. Les saisies sont conservées sur le téléphone puis synchronisées automatiquement au retour du réseau, sans manipulation de leur part.
Quatre mécanismes sont intégrés. Chaque liste porte sa finalité et sa base légale, renseignées à la création. Une demande d'accès ou de suppression s'enregistre sur la fiche de la personne, y compris depuis le terrain, et suit un circuit de validation. Une demande de suppression non traitée déclenche l'anonymisation automatique au bout de quatorze jours. Les données sont hébergées dans l'Union européenne et Trofy intervient comme sous-traitant au sens de l'article 28. En revanche, la plateforme ne tient pas votre registre des traitements : celui-ci reste de la responsabilité de la collectivité.
Les droits se règlent liste par liste et utilisateur par utilisateur, de la simple lecture à l'administration complète, en passant par le droit d'utiliser une liste en campagne sans pouvoir la modifier. Les équipes de terrain ne voient que les secteurs qui leur sont affectés. Un cabinet, un service communication et une direction de la démocratie locale peuvent donc travailler dans le même environnement sans partager les mêmes fichiers.
Sur devis, selon la taille de la commune, le nombre d'utilisateurs et les couches de données territoriales activées. La formation des équipes et le support sont compris dans l'abonnement. Une démonstration sur votre propre territoire précède systématiquement la proposition, afin que le périmètre chiffré corresponde à un usage réel.
Trofy est conçu et opéré depuis Paris par une équipe qui connaît les enjeux du terrain, du service public et du RGPD.
Conçu et développé en France. Vos interlocuteurs sont disponibles, au même fuseau horaire que vous.
Données hébergées dans l'Union européenne, sur des infrastructures certifiées et donc soumises au RGPD.
Outil RGPD intégré : registre, inventaire et purge des données personnelles, prêts à l'audit.
Formation des équipes, support dédié et déploiement en moins d'une semaine.








La démonstration se fait sur votre commune, avec vos contours et vos données réelles. Tarif sur devis, selon la taille de la collectivité.