Trofy Vote réunit ce qu'une campagne doit tenir ensemble : les résultats des scrutins passés lus à la plus petite maille disponible, une base de contacts rattachée à des adresses réelles, le pilotage du terrain jusqu'à la porte frappée, et l'organisation des procurations. Vous décidez où porter l'effort avant d'y envoyer vos militants.
Tout existe déjà et rien n'est utilisable. Les résultats des scrutins passés sont publics, mais dans des fichiers du ministère dont le format change d'une élection à l'autre et où les bureaux ne portent pas les mêmes identifiants d'une année sur l'autre. Le fichier des sympathisants est dans un tableur, celui de la campagne précédente dans un autre, les contacts d'une association amie dans un troisième. Le suivi du porte-à-porte se fait sur un plan papier annoté, et les procurations dans une conversation de groupe. Chaque élément est disponible ; aucun ne parle aux autres.
La conséquence n'est pas seulement une perte de temps. C'est que les décisions les plus lourdes d'une campagne - où envoyer les militants, quel quartier travailler en priorité, où concentrer l'effort entre les deux tours - se prennent à l'intuition, alors qu'elles pourraient s'appuyer sur ce que le territoire a déjà montré aux scrutins précédents.
Le résultat d'une commune est une moyenne, et une moyenne cache exactement ce qui est utile. Deux quartiers voisins peuvent avoir des comportements opposés qui s'annulent dans le total communal. Le bureau de vote est la plus petite maille à laquelle des résultats officiels sont publiés : c'est donc le seul niveau où une stratégie de terrain devient possible.
Chaque bureau se colore selon la variable que vous affichez : participation, abstention, ou score d'un candidat précis. La coloration par tranches fait ressortir d'un coup d'oeil les contrastes internes à une même commune.
Pour ceux qui préfèrent les chiffres aux couleurs, le même jeu de données s'affiche en tableau triable et filtrable : inscrits, votants, exprimés et score de chaque candidat, bureau par bureau.
Municipales, départementales, régionales, métropolitaines, législatives, présidentielles et européennes, avec le premier et le second tour distingués. Les analyses se rangent côte à côte dans un tableau de bord.
Le sujet est développé sur la page analyser les résultats par bureau de vote.
C'est ce qui rend la cartographie électorale plus délicate qu'elle n'en a l'air. Les communes et les IRIS de l'INSEE ont des périmètres publiés ; les bureaux de vote, non. Ils sont fixés par arrêté municipal et décrits par des listes de rues, sans aucune diffusion nationale de leurs contours.
Une circonscription compte des dizaines, parfois des centaines de bureaux. Les traiter un par un est impossible, les traiter tous pareil est inefficace. La segmentation constitue une troisième voie : des familles de bureaux au comportement électoral proche, sur lesquelles une même méthode s'applique.
L'usage le plus courant consiste à séparer les bureaux à mobiliser, ceux à convaincre et ceux à préserver, puis à leur affecter trois traitements distincts plutôt qu'un discours unique sur tout le territoire.
C'est souvent la question la plus décisive d'une campagne : où sont allées les voix des candidats éliminés. C'est aussi celle sur laquelle il est le plus facile de raconter n'importe quoi. Le vote étant secret, aucun outil au monde ne peut suivre un électeur d'un tour à l'autre, et il faut se méfier de tout produit qui laisse entendre le contraire.
Ce que Trofy Vote mesure est une corrélation à l'échelle des bureaux : là où un candidat réalisait ses meilleurs scores au premier tour, quel candidat progresse le plus au second. Le résultat s'affiche sous forme de flux entre les candidats des deux tours et s'exporte en image pour une note de stratégie. C'est une estimation statistique agrégée : solide pour orienter des moyens, jamais une mesure de comportements individuels. Présentée honnêtement, elle vaut mieux qu'une intuition ; présentée comme une certitude, elle induit en erreur.
Les indicateurs de l'INSEE à la maille IRIS - le découpage infracommunal d'environ deux mille habitants - sont disponibles comme couche de carte et s'affichent sous les résultats électoraux. Structure par âge, composition des ménages, statut d'occupation des logements : ces données aident à comprendre à qui l'on s'adresse dans un secteur avant d'y envoyer une équipe.
Une précision de méthode s'impose, parce qu'elle est souvent passée sous silence. Ce rapprochement est une lecture visuelle que vous faites, pas un calcul produit par la machine : l'outil ne fournit pas de corrélation statistique entre sociologie et vote. Les deux mailles ne coïncident d'ailleurs pas, un IRIS et un bureau de vote n'ayant aucune raison d'avoir les mêmes limites. Le détail de ces données figure sur la page données IRIS de l'INSEE.
Sympathisants, militants, personnes rencontrées sur le terrain, partenaires associatifs : ces fichiers existent déjà, dispersés et hétérogènes. Les réunir n'a d'intérêt que si les adresses deviennent exploitables.
Une campagne ne couvre jamais tout son territoire, et le prétendre conduit surtout à le couvrir mal partout. L'organisation consiste donc à choisir des secteurs, à les confier à des équipes identifiées et à mesurer ce qui a réellement été fait.
Les secteurs se tracent sur la carte, se nomment et se colorent. Ils peuvent suivre un contour officiel ou un découpage propre à votre campagne.
Chaque équipe a ses responsables et ses membres, et reçoit les secteurs qui lui reviennent. Chacun voit ce qui le concerne, pas l'ensemble de la base.
Ce que les militants saisissent se définit à l'avance, avec des questions qui s'enchaînent selon les réponses données sur le pas de la porte.
Portes traitées, personnes rencontrées, reste à faire par secteur et par militant. La progression se lit sur la carte autant que dans les chiffres.
Le porte-à-porte, la déambulation et le boîtage de tracts sont trois formes d'une même mécanique. Le sujet est traité en détail sur la page logiciel de porte-à-porte de mobilisation.
Un militant en campagne se trouve dans une cage d'escalier, dans un lotissement mal couvert ou dans une commune rurale. Un outil qui exige une connexion permanente est un outil qui ne sert pas.
Un électeur convaincu mais absent le jour du scrutin est une voix gagnée puis perdue. La procuration est la seule façon de la conserver, et c'est aussi l'un des sujets les plus mal outillés d'une campagne : il se traite le plus souvent par messagerie et par tableur, dans la dernière semaine, quand il est déjà trop tard pour que les démarches aboutissent.
Les mandants et les mandataires sont rapprochés en tenant compte de leur proximité, et l'optimisation est globale plutôt qu'au fil de l'eau : elle maximise le nombre total de procurations abouties au lieu de laisser des personnes isolées sans solution.
Le CERFA est pré-rempli, les mises en relation partent automatiquement et les personnes qui n'ont pas terminé leur démarche sont relancées, y compris dans les jours qui précèdent immédiatement le scrutin.
Un module d'inscription s'intègre à votre site de campagne pour que les électeurs se déclarent eux-mêmes, comme mandant ou comme mandataire, tour par tour.
Le fonctionnement complet est détaillé sur la page logiciel de procuration électorale.
Autant le dire avant la démonstration plutôt qu'après. Trofy Vote n'embarque ni envoi d'emails, ni envoi de SMS, ni phoning. Ce qu'il fait, c'est constituer et qualifier une cible, puis la transmettre à votre outil d'emailing par synchronisation ou par export. Les seuls messages qu'il envoie concernent la mise en relation des mandants et des mandataires pour les procurations. Plusieurs concurrents proposent ces canaux : si la communication de masse est votre besoin principal, ils vous conviendront mieux.
Il n'y a pas davantage de gestion du compte de campagne - ni dépenses, ni dons, ni reçus, ni pièces pour la commission des comptes de campagne -, pas de connexion au Répertoire Électoral Unique, dont l'accès est réservé aux communes et à l'administration, et pas de prévision de résultat. Ce dernier point est un choix assumé : à la maille du bureau de vote, avec des corps électoraux qui changent d'un scrutin à l'autre, un pronostic affiché avec assurance serait surtout une source d'erreur stratégique.
L'opinion politique est une donnée sensible au sens du règlement, ce qui rend une campagne particulièrement exposée. La responsabilité du traitement reste celle de la campagne : elle doit pouvoir dire pourquoi chaque fichier existe, sur quelle base légale, qui y accède et comment une personne exerce ses droits. Aucun logiciel ne peut endosser cette responsabilité à sa place, et il faut se méfier de ceux qui le laissent croire.
Ce que la plateforme outille : la finalité et la base légale sont portées par chaque liste et renseignées à sa création, les droits d'accès se règlent liste par liste, les demandes d'accès et de suppression s'enregistrent sur la fiche de la personne et suivent un circuit de validation, et une demande de suppression laissée sans suite déclenche une anonymisation automatique. Les données sont hébergées dans l'Union européenne, Trofy intervenant comme sous-traitant. En revanche, la plateforme ne tient pas votre registre des traitements.
Une campagne passe une part de son temps en réunions d'équipe et en points d'étape. Ce qui n'est pas exportable n'y sert à rien.
Le calendrier et la méthode de préparation sont détaillés sur la page préparer une campagne pour les législatives 2027.

Les besoins changent une fois l'élection passée. La relation aux habitants d'une commune en exercice - base d'habitants, concertations de quartier, démarches d'aller-vers - relève d'un autre usage, décrit sur Trofy City. Les organisations qui font du terrain à titre professionnel, elles, trouveront leur cadre sur Trofy Plus. Les trois partagent la même cartographie, les mêmes équipes et la même application mobile.
Les questions qui reviennent le plus souvent chez les candidats et les directeurs de campagne, y compris celles dont la réponse est négative.
C'est l'outil qui réunit les deux moitiés d'une campagne : la connaissance du territoire d'un côté, l'action de terrain de l'autre. Côté connaissance, il donne à lire les résultats des scrutins passés à la maille du bureau de vote plutôt qu'à celle de la commune. Côté terrain, il sert à découper les secteurs, à affecter des équipes, à enregistrer ce qui s'est dit sur le pas des portes et à mesurer la couverture réelle. Trofy Vote couvre ces deux volets dans une application web de pilotage et une application mobile pour les militants, et y ajoute l'organisation des procurations.
Les scrutins gérés sont les municipales, les départementales, les régionales, les métropolitaines, les législatives, les présidentielles et les européennes, avec la distinction du premier et du second tour. Le fait qu'un scrutin donné soit disponible dans votre environnement dépend de deux choses : que ses résultats aient été préparés et validés de notre côté, et qu'ils concernent votre périmètre géographique. Le catalogue exact vous est confirmé au moment de l'ouverture du compte, avant tout engagement.
Vous n'avez rien à importer. Le chargement est fait par notre équipe à l'ouverture de votre environnement : nous préparons les résultats des scrutins retenus, nous les restreignons à votre périmètre - une commune, un canton, une circonscription, un département - et nous les rattachons à vos bureaux de vote. Vous les retrouvez ensuite directement dans l'observatoire et sur la carte, sans manipulation de fichiers.
Chaque bureau de vote devient une zone colorée sur la carte, selon la variable que vous choisissez d'afficher : la participation, l'abstention, ou le score d'un candidat en particulier. La coloration se fait par tranches, ce qui fait apparaître immédiatement les contrastes internes à une commune. Un tableau trié et filtrable double la carte, avec pour chaque bureau les inscrits, les votants et les scores, pour ceux qui préfèrent lire des chiffres qu'une couleur.
C'est un regroupement automatique des bureaux qui se ressemblent. Vous choisissez les critères sur lesquels les comparer - la participation, l'abstention, le score du candidat arrivé en tête, l'écart avec le suivant, ou le score d'un candidat précis - et vous fixez le nombre de groupes souhaité. L'algorithme constitue alors des familles de bureaux au comportement électoral proche. L'intérêt pratique est direct : une méthode qui fonctionne dans un bureau a de bonnes chances de fonctionner dans les autres bureaux du même groupe, ce qui permet de raisonner par famille plutôt que bureau par bureau. Le résultat s'enregistre et se retrouve d'une session à l'autre.
Oui, avec une réserve importante sur ce que cela signifie. Le vote étant secret, personne ne peut savoir ce qu'un électeur donné a fait entre les deux tours. Ce que l'outil mesure, c'est la corrélation entre les scores des candidats du premier tour et ceux du second, calculée bureau par bureau : là où un candidat était fort au premier tour, quel candidat progresse au second. Le résultat s'affiche sous forme de flux et s'exporte en image. C'est une estimation statistique agrégée, solide pour orienter une stratégie, mais qui ne doit jamais être présentée comme une mesure directe des comportements individuels.
Ils se dessinent sur la carte, bureau par bureau, avec leur numéro, leur libellé et leur commune de rattachement. Le tracé est daté par année, ce qui permet de conserver l'ancien découpage tout en saisissant le nouveau lorsqu'une commune redécoupe ses bureaux - situation fréquente et qui rend autrement toute comparaison historique impossible. Un même contour peut être appliqué à plusieurs années d'un coup lorsqu'il n'a pas bougé.
Les deux jeux de données sont disponibles et superposables sur la même carte : d'un côté les résultats par bureau de vote, de l'autre les indicateurs socio-démographiques de l'INSEE à la maille IRIS. Vous pouvez donc les lire ensemble et repérer visuellement les correspondances. En revanche, l'outil ne calcule pas de corrélation statistique entre les deux : le croisement est une lecture cartographique faite par vous, pas un résultat produit par la machine. Les mailles diffèrent d'ailleurs - un IRIS et un bureau de vote ne se superposent pas exactement.
Vous découpez les secteurs sur la carte, vous y affectez des équipes, et vous choisissez ce que les militants auront à saisir grâce à un questionnaire dont les questions peuvent s'enchaîner selon les réponses. Sur le terrain, chaque porte frappée reçoit un statut horodaté et l'échange s'attache à la fiche de la personne. Le suivi GPS, activable au niveau de la campagne, permet de rejouer les trajets et de vérifier la couverture réelle d'une rue. Le même mécanisme sert pour la déambulation et pour le boîtage de tracts.
Oui. Les militants consultent leurs adresses et enregistrent leurs passages hors connexion, ce qui est indispensable dans les cages d'escalier, les zones pavillonnaires mal couvertes et les communes rurales. Les saisies sont conservées sur le téléphone puis synchronisées automatiquement au retour du réseau, sans manipulation de leur part.
Oui, et c'est l'une de ses spécificités. Le module apparie les électeurs qui souhaitent donner procuration avec ceux qui acceptent de voter pour eux, en tenant compte de leur proximité géographique et en optimisant l'ensemble des appariements plutôt qu'en les traitant au fil de l'eau. Il produit le formulaire CERFA pré-rempli, envoie les mises en relation et les relances, distingue le premier et le second tour, et suit chaque procuration jusqu'à la confirmation du vote. Un formulaire public peut être intégré à votre site de campagne pour que les électeurs s'inscrivent eux-mêmes.
Non, et c'est une limite qu'il vaut mieux connaître avant une démonstration. Trofy Vote n'embarque ni moteur d'envoi d'emails, ni envoi de SMS, ni module de phoning. Ce qu'il fait, c'est constituer et qualifier la cible, puis la transmettre à votre outil d'emailing par une synchronisation vers Brevo ou par un export. Les seuls messages envoyés par la plateforme sont ceux du module de procurations, adressés aux mandants et aux mandataires dans le cadre de leur mise en relation. Si votre besoin principal est la communication de masse, un autre outil vous conviendra mieux.
Non. Il n'y a ni suivi des dépenses, ni gestion des dons, ni édition de reçus, ni production des pièces destinées à la Commission nationale des comptes de campagne. Ces sujets relèvent de votre mandataire financier et de son expert-comptable. Trofy Vote se limite à la connaissance du territoire, au terrain et aux procurations.
Chaque liste de contacts porte sa finalité et sa base légale, renseignées à sa création, et les droits d'accès se règlent liste par liste, de la lecture seule à l'administration. Les demandes d'accès et de suppression s'enregistrent sur la fiche de la personne et suivent un circuit de validation, une demande de suppression laissée sans suite déclenchant une anonymisation automatique. Les données sont hébergées dans l'Union européenne et Trofy intervient comme sous-traitant. Une précision utile en contexte électoral : l'opinion politique est une donnée sensible au sens du RGPD, et la responsabilité du traitement reste celle de la campagne, qui doit pouvoir justifier de sa base légale.
Trofy est conçu et opéré depuis Paris par une équipe qui connaît les enjeux du terrain, du service public et du RGPD.
Conçu et développé en France. Vos interlocuteurs sont disponibles, au même fuseau horaire que vous.
Données hébergées dans l'Union européenne, sur des infrastructures certifiées et donc soumises au RGPD.
Outil RGPD intégré : registre, inventaire et purge des données personnelles, prêts à l'audit.
Formation des équipes, support dédié et déploiement en moins d'une semaine.








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